Cassoulet, tielle, pélardon
Une carte de six lignes, tenue par une cuisine de trois personnes, avec des jus et des infusions d'ici servis au comptoir.
Six lignes, pas une de plus

Le cassoulet occupe le four du matin au service. La cassole passe plusieurs fois sous la croûte, ce qui explique qu'on n'en fasse qu'une quantité par soir et qu'on ne la réchauffe jamais.
La tielle se garnit à la main l'après-midi ; le mardi elle sort en quantité, les autres soirs elle disparaît vite.
Le pélardon arrive d'un troupeau de la montagne voisine, la croustade d'une pâtissière qui livre à 17h et repart avec les moules de la veille.
- Entrées
- Deux : pois chiches à l'huile nouvelle, ou tielle en part.
- Plats
- Cassoulet en cassole, ou poisson selon l'arrivage du jeudi.
- Fromage et dessert
- Pélardon poivré, croustade tiède, glace au lait cru.
Quatre questions de table
Servez-vous des plats sans viande ?
Deux, toujours : l'entrée de pois chiches et un plat de légumes du marché.
Peut-on dîner sans jouer ?
Bien sûr, et beaucoup le font. La rotation ne concerne que les tapis.
Jusqu'à quelle heure la cuisine sert-elle ?
Minuit, puis le comptoir prend le relais avec des planches jusqu'à 1h.
Le cassoulet peut-il manquer ?
Souvent, à partir de 22h le week-end. Un appel dans l'après-midi permet d'en garder une part.
Ce que nous versons
- Cafés corsés ou plus doux, servis bien chauds.
- Thés doux, conseillés avec la tielle.
- Un sirop de menthe l'été, un jus de poire de la vallée toute l'année, un chocolat chaud pour la croustade.
- Jus de pomme de la vallée, limonade artisanale et infusions maison pour finir la soirée.